Orson Welles, mirroir de l’Amérique | Thomas Hellman
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Orson Welles, mirroir de l’Amérique

Orson Welles, mirroir de l’Amérique

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« Thomas Hellman revisite l’épopée d’Orson Welles, ce fils d’artistes parti de rien, mais dont le travail à la radio et au cinéma a marqué le 20e siècle. Sa vie comme son œuvre étaient le reflet d’une Amérique attirée par le rêve et la démesure.

Né en 1915 dans le Wisconsin, Welles était voué à une carrière de musicien, mais la mort de ses parents l’a laissé libre d’apprendre la peinture. Au cours d’un voyage en Europe, il s’est improvisé comédien, pavant la voie à sa future carrière aux États-Unis. De retour dans son pays, il a pris d’assaut la radio pour faire usage de ses talents de comédien et de metteur en scène.

En dépit de son manque d’expérience et d’une propension à improviser, Welles a remporté un succès considérable dans toutes ses entreprises, de sa transposition de Macbeth dans l’Haïti du 18e siècle à son interprétation bien connue de La guerre des mondes, de H.G. Wells, sous la forme d’un bulletin de nouvelles, en 1938.

En dépit d’un échec commercial à sa sortie, Citizen Kane, son premier film en tant que réalisateur, n’en a pas moins bouleversé le cinéma. Welles s’est inspiré pour son histoire de la vie de William Randolph Hearst, richissime magnat de la presse, propriétaire d’un château s’étendant sur plusieurs acres en Californie.
L’histoire rocambolesque de Hearst s’est poursuivie après sa mort quand, en 1974, sa petite-fille a été victime d’un enlèvement et s’est ensuite mise à commettre des méfaits aux côtés de ses ravisseurs.

« Toutes ces histoires de médias, de soif de pouvoir, mais aussi d’envies de le rejeter ont quelque chose de très américain », souligne Thomas Hellman. »

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